JCMS


Basic/Clinical Science
Cutaneous Reactions Associated with Vitamin K1


Karl Wilkins, Joel DeKoven, and Dalal Assaad

Abstract

Background: Vitamin K 1 (phytonadione) is a fat-soluble, naturally occurring vitamin used to treat certain coagulation disorders. A review of the adverse cutaneous reactions to Vitamin K 1 is important because this diagnosis can be easily overlooked. This is due to their low incidence and because the presentation and morphology can vary considerably.
Objective: The objective of this article is to summarize the different morphologies, the natural history, and the treatment of the cuta-neous reactions reported to Vitamin K 1 .
Methods: A case of a patient who developed a localized eczematous plaque at the site of a vitamin K 1 injection is outlined. A review of the English medical literature focused on the adverse cutaneous reactions associated with intramuscular or subcutaneous use of vitamin K 1 .
Results: Our patient developed a localized eczematous reaction to subcutaneous vitamin K 1 . The eruption developed within 7 days of her dose of vitamin K 1 . The eruption persisted for 18 months despite treatment with topical and intralesional steroids. There are t h ree distinct types of cutaneous reactions to vitamin K 1 : localized eczematous, localized morphea-form, and, very rare l y, diffuse mac-ulopapular eruption. The eczematous type (32 cases) appears at the site of injection, and the median number of days between injection and appearance of the eruption is 13 days. The dose range required to initiate the reaction is broad (10 to 410 mg). Thirteen of 32 cases took more than 2 months to resolve. The morphea-form type (7 cases) is a localized morphea-form patch that appears at the site of injection. The average delay before presentation of morphea-form changes was 8.5 months (range: 5 weeks–1.5 years). The dose range is broad (30–2080 mg), and the prognosis for resolution very poor.
Conclusion: The diagnosis of an adverse cutaneous reaction to vitamin K can be made if the possibility is considered. Many of these reactions are very slow to clear up and some may persist as a chronic sclerodermoid change. Managing these reactions may be frus-trating for both the patient and the clinician.

Sommaire

Antécédents : La vitamine K1 (phytonadione) est une vitamine naturelle liposoluble utilisée dans le traitement de certains troubles de la coag-ulation. Une revue des réactions cutanées adverses à la vitamine K1 s’avère importante, puisque cette affection peut aisément échapper au diagnostic étant donné sa faible incidence et du fait que sa présentation et sa morphologie peuvent varier considérablement.
Objectifs : Résumer les morphologies différentes, l’histoire naturelle et le traitement des réactions cutanées connues à la vitamine K1.
Méthodes : Présentation du cas d’une patiente chez qui une plaque eczémateuse est apparue au point d’injection de la vitamine K1. Revue de la littérature médicale de langue anglaise axée sur les réactions cutanées associées à l’injection intramusculaire ou sous-cutanée de vita-mine K1.
Résultats : La patiente a présenté une réaction eczémateuse circonscrite à l’injection sous-cutanée de vitamine K1. L’éruption s’est dévelop-pée dans les 7 jours suivant l’injection et a persisté pendant 18 mois, malgré l’application topique et intralésionnelle de stéroïdes. La vitamine K1 provoque trois types de réactions cutanées : eczémateuse localisée, morphéiforme localisée et, très rarement, une éruption maculopapu-laire diffuse. La réaction eczémateuse (32 cas) apparaît au point d’injection et il s’écoule en moyenne 13 jours entre l’injection et l’apparition de l’éruption. L’intervalle posologique pouvant provoquer cette réaction est très large, allant de 10 à 410 mg. Chez treize des trente-deux patients, elle a mis plus de deux mois à se résorber. La réaction de type morphéiforme (7 cas) est l’apparition de morphée en plaque circon-scrite au point d’injection. Les plaques mettent en moyenne 8,5 mois (intervalle de 5 semaines à 1,5 an) avant d’apparaître. La plage des doses déclenchant cette réaction est vaste (30 à 2080 mg) et la possibilité de résorption semble très faible.
Conclusion : Le diagnostic de réaction cutanée à la vitamine K1 peut être posé si le praticien en envisage la possibilité. Bon nombre de ces réactions sont très lentes à se manifester et certaines persistent sous forme d’un changement sclérodermoïde chronique. Le traitement peut être frustrant pour le patient comme pour le clinicien.


Received 12/7/99. Accepted for publication 2/9/00.

Department of Dermatology, Sunnybrook and Women’s College Health Sciences Centre, University of Toronto, Toronto, Ontario, Canada

Paper presented at the Canadian Dermatology Association Annual Meeting July, 1998.

Reprint requests: Joel DeKoven, MD, Division of Dermatology, Sunnybrook and Women’s College Health Sciences Centre, 2075 Bayview Avenue, Toronto, ON Canada, M4N 3M5

Full text available in the print edition / Pour le texte intégral veuillez consulter la version imprimée.


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